mercredi 2 août 2017

"La malédiction du doseur" aka Dégustation de rhums blancs chez les 'GR'

logo GR
Ca c'est de l'image d'accroche !
L'avantage du logo, c'est que vous savez directement que ce qui va suivre se rapporte à une soirée dégustation d'une secte d'adorateurs de jus de canne bien spécifique.
(Le premier qui me demande pourquoi pas Gentlemen vu qu'on est plusieurs ben euh voilà quoi, c'est pas mon idée mais on s'en fiche parce que ça claque ^^).

Soit, après la première sortie officielle, place donc à ... la deuxième (et pas seconde car j'espère qu'il y en aura d'autres) !
Niveau organisation, c'est assez simple : comme la dernière fois. C'est-à-dire à Blegny, Au bout là-bas, un sample mystère, la dégustation à proprement parler et une bonne dose de bonne humeur et d'humour idiot.
Pourquoi changer une équipe qui gagne après tout ?

Ah si, changement en fait :
- il y avait du grignotage (du pain) : ben, l'air de rien, c'est pratique ;
- le chef avait acheté des doseurs (d'où le titre) sensés nous faire des verres de 2cl à chaque fois. Problème : il a fallu se faire à l'usage du bousin (si, si, c'est plus compliqué que ce qu'on imagine) et le goulot des bouteilles de rhum est finalement assez fourbe car fort changeant de l'une à l'autre (traduction : ça ne se met pas nécessairement comme ça devrait). Du coup, il y a eu une bonne dose de Free-style :'-D (après ça a été mieux mais on s'est bien amusé ^^) ;
- je crains, pour une personne en particulier, qu'on tienne le running-gag de la confrérie. Pour ne pas trop en dévoiler (histoire que vous veniez en vrai à nos dégustations et que l'on puisse vous l'expliquez directement ; c'est tellement mieux) nous dirons juste qu'il traite de moules ... ;
- le sample mystère, c'était pas du rhum ^^ ;
- accueil au sein de la confrérie de la compagne de Francis D. (on met des photos de nous mais on tient à notre anonymat :p). Conclusion générale : Madame saura dorénavant ce qu'il achète (et - si j'ai bien compris - aura une nouvelle excuse pour acheter des chaussures du coup ;-) ) ;
- une surprise de taille nous attendait en fin de dégustation (soyez sympas, lisez le reste avant de scroller vers le bas ... ou pas enfin, c'est comme vous le sentez).

Pour le reste, la dégustation à rencontrer moins de succès que la première bien qu'elle était plus accessible (selon moi du moins parce qu'entre trouver les différences entre différents batch/millésime de New Grove - un exercice assez pointu quand même - ou découvrir des blancs différents ben, la seconde est clairement plus orientée découverte).
Après, la date a probablement joué (en plein mois de juillet) et (surtout ?) le rhum blanc bien qu'il en apparaisse de plus en plus qui soient qualifiés de "premium" (terme que je n'apprécie que moyennement et parfois usurpé ...) conserve généralement mauvaise presse auprès des nouveaux adorateurs de canne à sucre.
A retenter donc ;-)

C'est pas tout ça mais il est temps d'entrer dans le vif du sujet.
Précision du scribe un peu pourri car en vacances : ayant déjà dégusté une grande partie des produits présentés et le ressenti sur ces derniers confirmant quasi mon ressenti initial, je ferai "quelques renvois" vers mes notes initiales (bon, je copie-collerai histoire d'être complet mais je ferai quand même un renvoi fourbe pour vous inviter à aller cliquer ^^).

On débute donc avec le sample mystère qui nous emmène du côté du Brésil :


Cachaça Envelhecida Engenho da Vertente Tradicional :

Pour faire très simple, c'est une eau-de-vie brésilienne de jus de canne frais.
D'où le rapprochement avec le rhum (jus de canne frais, rhum agricole, cachaça, tout ça, tout ça).
Pour plus de détails sur le pourquoi du comment cette cachaça-ci, je vous renvoie là-bas.
Cachaça Envelhecida Engenho da Vertente Tradicional
Oui, cette photo a déjà servi ...
Pour cette fois (comprendre "l'article au complet"), je vous épargnerai le paragraphe sur la robe du produit qui est ben ... incolore.
Oui, à chaque fois ^^

Au nez donc, on part sur une foultitude d'arômes. C'est relativement végétal et fruité (au premier nez, on a l'air d'être sur une liqueur de fruits mais cette impression passe fort vite).
Nous sommes face à quelque chose de très bien maitrisé qui donne envie de s'y plonger à nouveau.
 
Etrangement, c'est plus sec en bouche. Toujours sur les "herbes" avec une note de fruits verts en arrière-fond.
C'est toujours aussi chouette.
 
Enfin, la finale est plus épicée mais garde l'aspect sec et herbacé retrouvé plus haut.
 
Ce n'est certes pas du rhum mais il n'empêche qu'il s'agit tout de même d'un "cousin" pas si éloigné que ça quand on jette un coup d'œil ne serait-ce qu'à sa matière première.
Et puis il serait idiot de ne pas s'ouvrir vers d'autres horizons sucriers.
Et comme l'exercice du soir s'y prêtait bien, pourquoi se priver ?
 
Après cette mise en bouche, place à la dégustation en elle même !
 
Le line-up :
line-up
Parce que j'aime le concept du contre-jour (ou que je suis nul en photo, c'est selon :p).

Depaz - Cuvée de la Montagne :


Alors Depaz, c'est un peu la distillerie "pas de chance" (bon après s'installer près d'un volcan, même Pierce Brosnan pourrait dire que c'est une mauvaise idée aussi hein) : au début du siècle dernier - ça fait sérieux dit comme ça :p - une toute "pitite" éruption rase complètement la ville de Saint-Pierre (et les distilleries qui s'y trouvaient) et la famille Depaz y passe complètement sauf Victor qui décidera de revenir s'installer au pied du volcan (y en a qui ne doute de rien après tout ...).
Sans rapport avec le volcan, les chais prendront feu fin des années '90. Bye-bye les vieux millésimes ...
Quand je vous disais qu'ils avaient la guigne ...
 
Sinon, ça donne quoi cette cuvée de la montagne ? 
Depaz - Cuvée de la Montagne
C'est sobre.
Et bien niveau couleur ... non je déconne (mais juste parce que je l'ai lu quelque part et que je trouve qua ça sonne bien, on va dire cristalline ^^).
 
Le nez est hyper surprenant : à fond sur les fruits rouges ! On pourrait tenter une comparaison rhum-confiture de fraises qu'on n'en serait pas si éloigné que ça (quand je vous dis que c'est surprenant).
Les fruits évoluent et la fraise laisse progressivement place à la framboise.
Derrière tout ça, on trouve quand même un peu de canne, rassurez-vous.
Eu égard à l'endroit où poussent les cannes (à flanc de volcan donc) on pouvait s'attendre à quelque chose de plus minéral et bien pas du tout !
 
La bouche est extrêmement ronde et douce : on reste sur le fruit, toujours très présent.
On perçoit également une forte "sucrosité" qui tend plus vers des notes de miel.
La canne revient également avec quelques notes végétales plus marquées cette fois.
 
Niveau rétro-olfaction, c'est fruité avec quelques épices (poivre) qui amènent un peu de peps au produit.
A noter que les fruits rouges laissent progressivement place à d'autres fruits plus exotiques (et il faudra vous contenter de ça ^^).
 
La finale est plus longue que le produit mystère mais on la qualifiera quand même de moyenne.
Elle reste très fruitée (toujours cette douceur fruitée perçue en bouche et ce sentiment de "sucré") mais les épices s'invitent à la fête pour rehausser un peu l'ensemble.
 
Le verre vide continue de dégager des arômes de fruits rouges.
 
Une sacrée bonne surprise pour débuter le line-up officiel de la soirée. J'ai accroché, très clairement. 

Bologne - Black Cane :


Après la Martinique, détour par la Guadeloupe !
Pour plus de détails, je vous renvoie par là


Bologne - Black Cane
J'aime toujours autant ce design (dommage que ça ne soit que le design).
Sinon, comme je l'écrivais à l'époque (bon, c'était aux derniers Rhum Days donc il n'y a pas si longtemps non plus hein) :
 
Le jus est, comme son nom l'indique, ... noir
...
Ok, j'arrête mes conneries.

Le nez est principalement sur la canne et les agrumes. Ca évoluera légèrement vers les fruits exotiques.
 
La bouche reste pas mal sur la canne mais c'est bien plus végétal, presque "terreux" (oui, c'est bizarre mais c'est l'impression que ça donne) avec toujours ces petites touches d'agrumes perçues au nez.
Alors ça peut surprendre mais j'y ai aussi trouvé des notes de gingembre.
Et cette fois, je l'ai trouvé bien plus amer mais surtout, surtout, beaucoup trop épicé (on y va à fond sur le poivre).
 
La canne et le côté poivré dominent la rétro-olfaction.
 
La finale est longue et dans la continuité de la bouche.
 
Bref, bof quoi. 

La Favorite - Rivière Bel' Air :


Back to Martinique et plus précisément dans la célèbre distillerie controversée pour ses iconiques cuvées "Flibuste" (au demeurant délicieuses).
 
Remarques préalables :
- c'est encore un put*** de bouchon plein de cire de m**** à enlever (bon, Marc l'avait déjà ouverte donc rien de grave mais quand même quoi). Tout ça pour dire, préparez-vous à en baver avant de pouvoir le déguster ;
- cire rouge = canne rouge (et non, cette fois je ne déconne pas ^^).
- le Bologne m'ayant tellement fait "mauvaise" impression (oui entre guillemets parce que ce n'est que mon ressenti hein) après le Depaz, mon feed-back de celui-ci risque d'être un rien faussé.
La Favorite - Rivière Bel' Air
Même quand le jus est transparent, une bouteille de La Favorite ça se reconnaît facilement.
Le nez est complètement différent du Bologne : plus doux, plus rond et, de manière assez surprenante, on sent déjà qu'il va être plus "plaquant".
Un premier côté fruité (principalement sur les agrumes, citron en tête) fait progressivement place à des notes végétales qui vont aller crescendo pour s'imposer.
Un côté minéral se fait également ressentir.
 
La bouche, toujours après le Bologne (j'ai trouvé ma tête de Turc de la soirée, que voulez-vous) fait juste dire "Wow !" (et gare au premier qui vient me parler des Orcs ou de l'Alliance ... oui, référence geek inside) : c'est hyper végétal mais aussi terreux.
C'est comme le Bologne du coup ? Ben non, parce que le terreux fait plus "distingué" (je n'ai pas trouvé le moyen de vous expliquer ça de manière plus claire, désolé ...)
Après, on se prend une nouvelle déferlante d'épices (poivre en tête à nouveau) mais avec un côté salé/iodé en plus.
 
Niveau rétro-olfaction, ça m'a paru citronné et légèrement iodé.
 
La finale était bien plus longue sur des arômes de canne et de citron iodé (oui, je lance un concept :p).
 
Un produit à la fois semblable mais tellement différent (qui a dit "mieux maitrisé" ?) que le Bologne. 

Longueteau - Sélection parcellaire numéro 1 :


Bien, on arrive doucement mais sûrement aux "poids lourds" de la soirée (tant niveau voltage que niveau qualité)
 
Celui-ci, je l'ai découvert au Rhum Discovery et c'est avec un plaisir certain que j'ai replongé dedans.
 
On reste sur de la canne rouge issue d'une parcelle relativement ensoleillée et peu humide.
Longueteau - Sélection parcellaire numéro 1
Ici aussi les bouteilles sont immédiatement reconnaissables.
Comme déjà indiqué dans mon dernier retour du Rhum Discovery, on retrouve - au nez - des notes de canne très végétales mais arrivent derrière des notes salines et marines assez surprenantes et très agréables.

La bouche reste clairement sur la canne fraîche. Un truc monstrueux.
L'alcool se fait plus puissant mais est extrêmement bien intégré.
Et on a toujours ce petit côté salin qui vient relever le tout de manière très fine.

La finale ne vient pas changer pas une équipe qui gagne : canne, notes salines et marines, très longue avec un petit quelque chose de fruité sur les agrumes qui vient couronner le tout.
 
Rien à dire, ça me plait toujours autant ! 

Longueteau - Sélection parcellaire numéro 9 :


Canne rouge toujours, la parcelle numéro 9 est cette fois située en pleine terre et entourée de rivières (un climat relativement humide donc). Ce qui donne un rhum assez "gras".
 
Découvert au Salon du Rhum l'année dernière, ce fut un des coups de cœur à l'époque. Quid aujourd'hui ?
Longueteau - Sélection parcellaire numéro 9
Si, si , y a une différence, le chiffre de la parcelle change ;-)
Au nez, on reste sur de la canne fraîche et sur le fruit (mais fort léger), le tout avec des arômes végétaux.
On perçoit également une certaine douceur.


C'est super bien foutu !
 
En bouche, la canne domine toujours avec de légères notes fruitées. Le tout se passe tout en douceur (une sensation sucré, à nouveau tendance miel, enrobe tout ça) malgré les 55° du bestiau.
 
La finale nous emmène plus sur le fruit avec - à nouveau - un retour logique sur la canne.
 
Ca peut paraitre basique par rapport aux précédents mais honnêtement, quand c'est super bien foutu y a pas besoin que ça dégage trouzemilles arômes différents pour être délicieux !
 
Bref, c'est toujours aussi bon !
 
Vivement la dégustation du parcellaire numéro 4 (canne bleue pour celui-là) parce que s'il est au même niveau que les deux autres ... 

Karukera - L'Intense :


On termine par l'artillerie lourde : un brut de fût (60,3°) composé uniquement de cannes bleues arrivées à pleine maturité.
On passera sur la controverse Karukera = Longueteau pour cette fois (on y reviendra, ne vous en faites pas) pour s'intéresser - à nouveau - à un produit découvert lors du Salon du Rhum de 2016 (en même temps que le Longueteau donc) et profiter de l'occasion pour étoffer quelque peu mes notes.

Karukera - L'Intense
Classe et sobriété
 
Au nez, on est de nouveau en plein sur la canne.
Des notes florales et fruitées (agrumes, fruits rouges, fruits exotiques, ...) font également surface.
Quelques épices et une très légère note iodée viennent relever le tout si besoin en était.
Un bal d'arômes s'ouvrent donc à nous et c'est vraiment très agréable.

Une fois en bouche, les watts sont là mais hyper bien intégrés ce qui joue grandement au niveau de l'explosion des saveurs !
La canne (plus sucrée que végétale ici) domine les débats et un petit côté fruité tente de faire son trou (agrumes).

Au niveau de la rétro-olfaction, c'est tout aussi stupéfiant, on reste dans le même registre puissant et agréable à la fois.

La finale, longue, réchauffe la gorge et, pour faire dans la continuité, reste sur la canne avec quelques notes épicées qui font surface.
Y percevrait-on une légère touche de réglisse ?

Un produit ... intense donc (c'est facile, je sais).

Vous avez donc le podium inversé avec les trois dernières dégustations.

De vous à moi, me concernant, il n'y a pas eu match, les trois derniers produits surclassaient largement les trois premiers :
1. Karukera (le voltage joue un peu à mon avis ^^)
2. Longueteau (parcellaire 9)
3. Longueteau (parcellaire 1)
4. Depaz (et oui, comme quoi)
5. La Favorite (parce qu'il était certes meilleur que le Bologne mais un cran derrière les autres)
6. Bologne (voilà voilà)
 
Une question me taraude quand même : est-ce que le chef a fait exprès de ne pas sélectionner La Perle de chez A1710 ?
 
Et quand on pensait avoir terminé, voilà ti pas Francis qui nous sort ça : 

Duquesne - 10 ans - "Val d'Or" Vieux Rhum agricole :


Une "vieillerie" du début des années '70 (quand Trois Rivières s'appelait donc Duquesne et non pas parce qu'il provient du stock d'une maison de repos bien connue de la région liégeoise. C'est bien vous suivez :p).
 
Une relique du passé, clairement, qui témoigne d'un mode de production différent qui ne saurait être reproduit actuellement (ou, plutôt, que l'on ne souhaite plus reproduire actuellement eu égard à certaines obligations de rendement notamment).
 
Alors même si Francis a tenté de minimiser la chose en présentant ça comme un simple rhum vieux, sans plus, pas millésimé ni rien, ne nous voilons pas la face : cette bouteille fait partie des choses que l'on ne goutera qu'une fois dans sa vie (déjà faut réussir à en trouver, puis avoir les fonds nécessaires pour l'acquérir).
 
Ce fut une dégustation plaisir - si j'écris expérience sensorielle on va encore dire que j'exagère ... - donc les notes seront basiques (bon après, c'est pour pas non plus que vous vous disiez, "ça a l'air topissimentextraodinairefantasticogénial ce truc, il m'en faut une" parce que comme dit plus haut, bonne chance pour en trouver ^^).
Duquesne - 10 ans - "Val d'Or" Vieux Rhum agricole           Duquesne - 10 ans - "Val d'Or" Vieux Rhum agricole
La photo de la bête au cours de la soirée et la même en plus net pour vous en mettre plein les yeux ;-)
 
La robe (oui, c'est pas du blanc, je peux vous parler de sa couleur) est cuivrée à reflets orangés.
Les larmes sont lentes mais lentes ...
Quid du disque verdâtre ? Bonne question, l'éclairage n'a pas aidé :p
Tout ça pour vous dire que rien que dans le verre, c'est superbe.
 
Le nez n'avait fatalement aucun rapport avec les autres.
Relativement doux et rond, il est passé des fruits à coques aux fruits plus "frais" (type fruits noirs) qui se développaient avec le temps.
Un boisé relativement fin enrobait le tout.
j'ai eu l'impression d'y déceler une légère touche de vanille et de réglisse.
 
La bouche est légèrement boisée, les notes de fruits à coques perçues au nez sont bel et bien là, des épices (cannelle, légères notes poivrées) se fraient un chemin à travers ça et une très légère amertume se fait sentir.
 
Niveau rétro-olfaction, c'est certes plus épicé mais ça reste sur ces mêmes notes très agréables.
 
La finale m'a d'abord paru moyennement longue. C'est trompeur en fait : ça reste super longtemps en bouche.
On repart sur le même registre que celui perçu en bouche.
 
A nouveau, comme pour l'Intense (dans un tout autre registre s'entend hein), on fait ici face à un rhum qui bien qu'assez "linéaire" est vraiment bien foutu.
 
Un grand moment de dégustation et de plaisir entre passionnés (là on entendait vraiment les mouches voler) pour un produit "comme on n'en fait plus".
 
Après se pose l'inévitable question : l'ai-je laissé assez aérer ?
(sûrement pas mais on a fait du mieux qu'on pouvait vu l'heure déjà avancée de la soirée nuit).
 
Une super soirée se concluait donc sur une dégustation "hors du temps".
 
Vivement la prochaine !
 
 
Rhum n' Whisky

 

2 commentaires:

  1. Un Rummer est un verre antique d'origine Romaine que l'on trouvait principalement en Allemagne. C'est donc le verre du Gentleman avec un jeu de mot sur Rummer - Lover - Rum... Pour ce qui est de la Perle, je n'en ai pas. C'était prévu de sortir l'Esprit de Neisson mais on était déjà à 6 + sample + la bouteille de Françis. Mais je te promet une battle batch 1 / 2.

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    1. Oui mais alors fallait nous faire des verres de vikings, c'eut été plus fun ;-)
      J'attends le match "moule/viande boucanée" avec impatience :p

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